Orchidée appartenant à la famille des Maxillarieae. C’est une botanique épiphyte à croissance sympodiale de taille moyenne (30 à 40 cm). Elle a des pseudobulbes serrés, presque cylindriques, qui portent des écailles rougeâtres à leur base. Les feuilles (au maximum deux par pousse), sont semi coriaces, étroites et canaliculées, d’une longueur de 15 à 25 cm sur 5cm de large. Les inflorescences, qui naissent à la base des nouveaux pseudobulbes, sont courbées et peuvent atteindrent 40 cm de long. Elles portent de 7 à 12 fleurs, en racème, qui ne s’ouvrent jamais complètement, de couleur vive, jaune, orange à rouge. Les pétales et les sépales sont sensiblement linéaires, avec un sommet aigu un peu recourbé vers l’arrière. Les floraisons se font généralement de la fin de l’hiver au début du printemps, durent de 4 à 6 semaines et ne sont pas odorantes. La plante se cultive surtout en pot, dans un substrat classique pour orchidée, composé de 60% d’écorces de pin de moyenne granulométrie, 20% de billes d’argex et 20% de sphaigne. La serre froide lui convient le mieux. L’été, les températures ne devraient jamais dépasser les 25°C. En hiver, les minima nocturnes doivent se situer entre 10 et 12°C, mais quelques chutes à 7°C sont bien tolérées. Un écart de 10°C entre le jour et la nuit est fortement conseillé pour l’induction florale. De juin à octobre, on peut mettre la plante dehors, en veillant toutefois aux températures estivales. Elle demande une lumière vive pour bien fleurir, mais sans soleil direct qui pourrait brûler ses feuilles (15 000 à 25 000 lux) Pendant la période de croissance, le substrat doit être constamment humide : il ne peut jamais sécher complètement. Lorsque les pseudobulbes sont matures, espacer les arrosages afin de laisser sécher le substrat entre deux | | | |